Et de huit ! Ce nombre qui, couché, symbolise l’infini montre bien qu’il y a encore matière, après sept opus, à chatouiller gentiment les blondes. Et ma foi, si ce n’est quelques doublons (pages 5 et 11 ou 13 et 29), on peut dire que les auteurs ne s’en tirent pas mal. Bien sûr, le sujet étant tellement visité et revisité, il y a toujours cette petite part de déjà-vu qui plane sur les gags, mais malgré tout, le dessin et l’approche en général rendent cette farce bien amusante. En un mot, la petite mélodie bien connue colle parfaitement à cet album : « Auprès de ma blonde, qu’il fait bon, fait bon, fait bon... » !!!
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