Ce seizième tome est toujours autant drôle.
La mort inspire Cauvin et cela se voit. il n'est jamais à court d'idée. On se demande où est ce qu'il peut bien trouver toutes ces idées (sur son divan, certains me répondront. Et je leur dirais, en effet...mais...).
Avec son complice Hardy, qui est vraiment l'illustrateur qu'il fallait pour cette série, ils arrivent à nous faire rire à chaque page. Il faut lorgner le moindre détail, le moindre regard, le moindre mouvement, il se passe toujours quelque chose.
Au rayon clins d'oeils, on reconnait l'agent 212 ou un pensionnaire malveillant nommé Thierry Tinlot.
Bref, 44 planches où vous risquez de mourir de...rire !
|