ATLANTIDE EXPERIMENT
Giacomo Serpieri / Marie-Alice Lavoisier

Venise, Italie.
Giacomo Serpieri vient d’être largué par son amie Chiara. C’était une banale histoire d’amour mais,est-ce vraiment la vérité car Chiara vient d’être assassiné et Giacomo semble être finalement un meurtrier de la pire espèce.

Paris, France.
Marie-Alice est une femme joli, certes, mais un peu "ronde", comme semble les aimer Norbert, son petit ami, comédien de théatre. Mais, un jour, elle découvre Norbert dans les bras d’une autre et de plus, il semble humilier Marie-Alice. Celle-ci décide de se venger. Elle va l’abandonner dans un puits et puis elle va le quitter.
De plus, Marie-Alice semble vivre une étrange sensation, elle semble avoir des visions ; tout comme Giacomo.
D’ailleurs, en Grèce, les regards de Marie-Alice croise celui de Giacomo.

Par berthold, le 1 janvier 2001

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2 avis sur ATLANTIDE EXPERIMENT #1 – Giacomo Serpieri / Marie-Alice Lavoisier

Quand j’ai entamé la lecture de ce récit, je me suis demandé ce que j’étais bien en train de lire. On se retrouve à Venise, on y assiste à deux meurtres puis on se retrouve à Paris, où l’on suit la vie de Marie-Alice, cette jeune femme un peu forte et puis jusqu’à ce moment où l’on se retrouve avec Marie-Alice dans un autre temps, une autre époque.

Finalement, ce récit imaginé par Mosdi s’avère être une bonne surprise.
Le lecteur est un peu perdu, certes, mais c’est pour mieux être happé par ce récit. Tout comme les protagonistes, le lecteur est perturbé par ces "visions". Rendre palpable cette sensation est un exercice assez difficile surtout en bande dessinée, mais je trouve que Mosdi a bien réussi son affaire.
Et puis, on s’intéresse vraiment aux deux protagonistes principaux : Giacomo et Marie-Alice. Surtout Marie-Alice, puisqu’on a pitié d’elle après ce que lui a fait subir Norbert. C’est d’ailleurs cela qui va être l’élément déclencheur de ces "visions" chez la jeune femme.
Coté dessin, c’est plutôt réussi. La première case m’a happé. Cette vision de Venise m’a bien plu. Le dessinateur a un bon coup de crayon, je trouve. Il a un style assez intéressant, c’est dynamique, frais, clair et assez inventif. Les scènes de l’ancien temps sont d’ailleurs les plus réussies.

Finalement, ce premier tome de Atlantide Experiment est une agréable surprise dont on a bien envie de découvrir la suite.

Par BERTHOLD, le 22 juillet 2008

Venise, Giacomo quitte la ville. C’est sans doute ce qu’il y a de mieux à faire. Chiara, elle, ne se fera pas attraper. Plutôt qu’en prison, c’est à la morgue qu’elle a dû être envoyée. Pour Giacomo, aucun des deux n’est souhaitable. Il faut qu’il comprenne, c’est en Grèce qu’il trouvera la réponse.
Paris, Marie-Alice est engraissée par Norbert, son ami. En tout cas, c’était le cas avant qu’il ne commette son faux pas. Au moins, il ne recommencera plus, c’est certain. Pour l’instant, puisqu’elle en à l’occasion grâce à son amie Isabelle, elle ira en Grèce.
Acropole d’Athènes, Marie-Alice et Giacomo se voient pour la première fois. L’échange du premier regard déclenche cette étrange expérience, cette désincarnation qu’ils vivent depuis quelques temps déjà. Pourquoi se retrouvent-ils donc ainsi dans le corps d’étrangers en pleine Grèce antique ?

Encore un nouvel album dans la collection Carnets Secrets du Vatican qui vogue sur la vague de passion pour l’ésotérisme déclenchée par le Da Vinci Code.
Et étonnamment, cet album se distingue bien des autres. Ici, pas de complot ni d’Eglise, mais deux personnage en proie à des vision, comme s’ils se retrouvaient dans le corps de personnages ayant vécu pendant l’Antiquité, en Grèce.
Le récit se déroule de façon alambiquée : on suit en parallèle l’histoire de deux personnages vivant l’un en France, l’autre en Italie, partageant tous deux plusieurs points commun : outre la désincarnation dont ils sont victimes, ils ont tous deux une manière bien particulière de vivre les ruptures amoureuses.
Jusqu’ici, rien de bien compliqué quant à la narration, mais en plus de suivre ces deux histoires en parallèle, on suit également celles qui se passent en Grèce antique pendant les désincarnations. Là encore, le lecteur n’est pas trop perdu.
Là où ça se complique, c’est quand d’un côté on suit des histoires de façon linéaire et que de l’autre les auteurs ont pris le pari risqué de raconter une des histoires en remontant le temps. Si cela aurait pu être une bonne idée dans un récit plus simple, dans cette histoire-ci le résultat sera de perdre le lecteur malgré les nombreuses indications spatio-temporelles.
A part ça, l’histoire est assez intéressante et l’on a vraiment envie d’en découvrir plus, et d’obtenir, comme les personnages, des réponses quant à ces étranges désincarnations.
Les personnages sont bien construits et offrent des dialogues parfois bien tournés et ambigus, leur personnalité propre se révèle d’autant plus que ce sont eux qui racontent leur histoire à travers une voie-off (les auteurs ont d’ailleurs eu la bonne idée de distinguer les couleurs des cartouches selon le personnage qui parle).
Du côté du dessin, la patte graphique reste dans le cadre de ce qu’on à l’habitude de voir dans la collection Secrets du Vatican. Le graphisme est plaisant sans être exceptionnel, et suffit bien au récit.
Un premier album plaisant quoique parfois un peu dur à suivre. On s’aperçoit que la sauce à quand même bien pris puisqu’on désir obtenir des réponses et en apprendre plus sur les désincarnations.

Par VincentB, le 24 juillet 2008

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