Imbroglio

Quand l’intérêt financier prend le pas sur le genre humain, les actes criminels ne sont pas loin.
Et dans ce genre de situation, mieux vaut encore être celui qui tue que celui qui est tué.
Pan t’es mort ! Sauf que ….comme le dirait la Fontaine « …tel est pris qui croyait prendre ! »
(Extrait de « Le rat et l’huître »).

Par MARIE, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur Imbroglio

Imbroglio est à la bande dessinée ce qu’un vaudeville est au théâtre. Récit à rebondissements donnant la clé d’un mystère tout en en créant un autre, l’histoire courte de Trondheim est du pur Feydeau – auteur s’appliquant à montrer plus qu’à raconter et à faire s’enchaîner les situations très vite -.

Imbroglio est donc encore un exercice d’auteur permettant de relier deux arts plutôt différents. Les phrases et les situations se ressemblent, se répètent et utilisent les ficelles et les codes du genre. C’est donc assez croustillant, amusant, et même si ce n’est pas de la grande aventure, même si l’histoire est figée en huis clos dans la pièce principale comme au théâtre, ça respire la liberté, celles des personnages qui n’en font qu’à leur tête et celle de l’auteur qui en fait autant.

Il n’y a que nous, pauvres lecteurs qui sommes coincés devant le spectacle, totalement dépendants des aléas du déroulement de l’histoire. Pas le temps de dire ouf, pas de temps mort, crispant, drôle, bref, totalement réussi !

Par MARIE, le 30 août 2006

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