LEONARD
Génie du bal

Léonard sait observer la société pour l’aider à évoluer. Il en va ainsi de l’invention du bal, après avoir observer un couple de jeune qui n’a pas d’endroit pour se retrouver, ou encore de l’invention de la tronçonneuse lorsqu’il voit deux bûcherons à la peine. Bon, le hic, c’est que les gens ne sont jamais contents et qu’il y a des petits détails qui les chagrinent. Heureusement qu’il y a le Disciple pour se défouler et canaliser sa colère !

Par legoffe, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur LEONARD #11 – Génie du bal

Cet album se compose de gags de une à quatre pages et ils sont pour la plupart très réussis. J’aime beaucoup celui du cauchemar, où l’on voit le disciple abattre le travail et sermonner son maître. Celle des bûcherons vaut son pesant de bois elle aussi !

On se délecte des misères du disciple tout au long du livre (quelle tête lorsqu’il se fait piquer par les abeilles !) mais aussi de sa bêtise. Elle se mêle au génie délirant de Léonard et ça peut parfois mal finir, comme pour la mer après le passage d’une éponge vorace (vous comprendrez en lisant la fin de l’album). La caricature de Leonard de Vinci est une source d’inspiration intarissable pour Turk et De Groot.

C’est un livre sympathique dont l’humour satisfera autant les enfants que leurs parents. Tiens, ça m’a donné envie d’en relire un autre !

Par Legoffe, le 26 juin 2007

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