BEBA
Red Domina

Beba et encore très jeune, elle devait tourner pour la première fois un film X, accompagnée dans cette expérience par Red Domina… Sans trop vraiment savoir ce qu’elle allait découvrir au travers cette histoire, elle était malgré tout prête à tout…

Par fredgri, le 12 janvier 2011

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Notre avis sur BEBA #2 – Red Domina

Tout le ressort de ce scénario réside uniquement dans ce que le résumé laisse entrevoir. C’est à dire une situation de base qui ouvre sur une débauche de scènes de pénétrations diverses et variées. A cela on rajoute la dimension trans-genre, des bites, des culs, des seins, des anneaux partout et quelques supplices pour pimenter l’ensemble.

L’album s’adresse très ouvertement à un public bien spécifique qui aime à la fois cette atmosphère de sexe sans absolument aucun tabou ni aucune limite, mais aussi l’amateur de situations ou la domination joue un rôle très important. Cette domination instaure de nouvelles règles qui vont au delà de la douleur, au delà de l’image qu’on peut se faire de soi, pour aller vers une abstraction pure. Malgré tout les sujets de prédilection de Baldazzini trouvent ici leur forme la plus épurée, la plus concentrée. Plus de véritable scénario, juste un vague prétexte pour enchaîner les unes après les autres des scènes de pénétration sans aucune émotion, aucune passion, juste du cul et rien d’autre. Ce qui fait qu’en refermant l’album, parcouru en quelques minutes, on en viendrait presque à se demander quel est le sens de tout ça.

Alors oui, Baldazzini est un maître du genre, il l’a déjà maintes fois prouvé, néanmoins, bien au delà de l’éventuel gène que ses scènes de transsexuels se prenant les uns après les autres pourraient provoquer, bien au delà de ses thématiques récurrentes, ici, nous avons quand même à faire à un album sans véritable saveur, se bornant avant tout à servir d’échappatoire sans relief. En plus l’auteur ne tente même pas de construire ne serait-ce qu’un embryon de mise en scène ou d’intrigue, c’est juste un défilé de scènes (que j’ai, de mon côté, eu parfois du mal à juste regarder…) sans consistance !

Est-ce que Baldazzini commencerait à tourner en rond ? C’est d’autant plus dommage que je garde en mémoire quelques magnifiques planches ou illustrations…

A ne vraiment pas mettre entre toutes les mains.

Par FredGri, le 12 janvier 2011

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