GEOBREEDERS
Geobreeders

Yôichi a emménagé dans le sous-sol de l’agence. Toute l’équipe est en congés ; pourtant, la plupart des membres traîne encore dans les lieux. Takami et Maya s’efforcent de préparer un petit plat au seul homme de l’équipe pendant que You et Eiko examinent les alentours. L’agence est, en effet, surveillée mais le commanditaire reste inconnu : l’armée, les félins…Nul ne le sait.
Bientôt, chacun finit par vaquer à ses occupations estivales mais les vacances s’avèrent moins reposantes que prévues. Takami est enlevée par d’anciennes connaissances ; Eiko, égarée dans les bois, se fait embarquer avec son cousin par une bande de jeunes lubriques ; et You se fait malmener par ses sœurs… Sans compter que, si l’équipe de l’agence Kagura a décidé de prendre un repos bien mérité, le combat contre les félins, lui, continue.

Par KOMORI, le 1 janvier 2001

Publicité

Toute la BD, que de la BD !

Notre avis sur GEOBREEDERS #3 – Geobreeders

Ce tome marque une accalmie dans le déroulement du récit : si l’action est toujours au rendez-vous, elle prend un chemin inattendu à travers les vacances des héros. Bien entendu, les fameuses vacances sont mouvementées et aussi déjantées que les membres de l’équipe. L’auteur conserve le même principe narratif que pour les affrontements contre les chats, en faisant se succéder des scénettes relatives à chacun des membres. Le tout est bien rythmé et offre des touches d’humour décalé.
Le combat contre les démons félins n’est cependant pas laissé de côté puisqu’il fait sa réapparition en fin de volume. Les vilains matous détournent un avion dans le but d’amener une mystérieuse jeune femme auprès de Kuroneko. Un nouveau personnage est sur le point de faire son entrée mais l’auteur choisit de nous laisser sur notre faim.
Pour ce qui est du dessin, le trait fait penser à des graphismes des années 80. Les personnages ont une apparence quelque peu uniforme, ce qui ne permet pas de les situer en âge. Et on en arrive parfois à les confondre. Quoiqu’il en soit, une fois prévenu, on finit par s’y faire.

Un titre sympathique pour jeune public.

Par KOMORI, le 3 octobre 2006

Publicité