JIMMY BOY
Les rebelles

 
Jimmy Boy n’était pas à proprement parler un "hobo" expérimenté, mais il allait pouvoir progresser grâce à une bande de quatre jeunes vagabonds qui l’acceptèrent parmi eux sur leur chemin vers leur incertain destin, un chemin semé de rapine.

Leur chef, c’était Nebraska, une fille. Et Jimmy s’entendit vite très bien avec elle, ce qui déplut fortement à Whimsey qui en prit tellement ombrage qu’un jour, il décida de se venger des deux tourtereaux en profitant pour ce faire du secret de la jeune fille, un secret qui ne lui avait pas échappé…
 

Par sylvestre, le 12 septembre 2011

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Notre avis sur JIMMY BOY #2 – Les rebelles

 
Il y a un petit peu de la série Trent dans cet album de Jimmy Boy. Sans doute ce côté farwest dans le grand nord canadien, même si on est là plutôt dans des aventures adolescentes. Les deux séries étaient contemporaines, en tout cas, et proposaient ainsi ensemble de belles lectures complémentaires pour qui se plaisait dans l’une ou dans l’autre. Il y a dans ce Jimmy Boy un petit quelque chose de la série O’Boys, aussi, et cette fois, pas pour une histoire de parution simultanée ou quelque chose comme ça, mais pour le thème exploité des vagabonds du rail, vous avez, ces gens qui montaient sans permission dans les trains et utilisaient des signes qu’ils inscrivaient ici où là comme messages d’information à leurs homologues qui passeraient après eux…

Ce second tome de la série propose une nouvelle histoire indépendante. Aucun des personnages du tome 1, excepté le jeune héros bien entendu, ne s’y retrouve (il faut dire que nombre d’entre eux étaient morts !…) La narration est telle que l’histoire qui nous est contée l’est en fait par Jimmy Boy à un interlocuteur qui nous restera un illustre inconnu (en tout cas à ce stade, on verra ce qu’il en sera dans les tomes futurs). Le récit est donc un grand flashback mais pas simplement surmonté d’une voix off : il est dessiné "au présent". Et le corps de la fiction est tel qu’on ne sait trop rien du passé des protagonistes lorsqu’on les rencontre pour la première fois, ni de leur futur une fois la dernière planche arrivée.

Le dessin de Dominique David reste parfait pour le genre : précis sans être trop compliqué et simple sans être minimaliste, ce qui fait de ce volume comme ça l’avait fait du précédent un ouvrage tout à fait indiqué pour un très large public : des ados qui pourront, en rêvant, s’identifier aux héros (amitié, amour et aventure sont de la partie !) aux adultes qui liront cette bande dessinée avec leur âme d’ados !!!
 

Par Sylvestre, le 12 septembre 2011

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