JIN
Volume 4

 
Jin Minakata s’est fait conduire par son assistante Saki dans un restaurant où les boulettes de viande font autant la renommée de la maison qu’Akané, celle qui les sert… Quelque temps plus tard, c’est justement au secours de cette dernière que le jeune chirurgien va être appelé : elle s’est gravement brûlée dans le cou. Jin va procéder à une greffe de peau et pour cela, de la pénicilline est indispensable. Mais alors qu’il a commencé à opérer, il apprend que l’entrepôt où il cultive la pénicilline a été incendié…

Jin retournera ensuite voir Nokazé, la courtisane de Yoshiwara qu’il avait sauvée. Cette dernière lui présentera une amie atteinte de septicémie. Une fois encore, la pénicilline sera nécessaire. Mais pure, et en très grandes quantités… Le stock ayant brûlé, seule une grosse somme d’argent pourrait permettre l’achat du matériel adapté pour une mise en culture très rapide. Mais si Jin est bon chirurgien, il n’est pas pour autant bon négociateur…
 

Par sylvestre, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur JIN #4 – Volume 4

 
Le rythme reste très soutenu pour Jin Minakata qui est contraint de faire montre de son talent de médecin dans des domaines bien différents. Cette fois, c’est une greffe qu’il devra réaliser dans la première partie du livre. Et si l’on s’était habitué à ce que le chirurgien ait un taux de réussite exemplaire, les problèmes se font malgré tout de plus en plus embêtants et accentuent toujours de plus belle la difficulté des interventions que Minakata a à faire : le scénario, comme c’est très classique en manga, devient une suite de situations mettant les nerfs et le savoir du héros de plus en plus à l’épreuve.

Très sérieusement documenté, ce manga est une histoire agréable à lire et ne cache pas son ambition d’être, en plus, pédagogique. Et ce autant dans les domaines de la médecine et de la chirurgie que dans la connaissance du Japon de la fin du shogunat. Comme le dessin de Murakami est parfait, il n’est pas encore arrivé le tome où on se lassera de suivre les aventures de Jin.
 

Par Sylvestre, le 1 décembre 2007

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