LACRIMA CHRISTI
L'alchimiste

En 1191, les Croisés tentent de reprendre Saint Jean d’Acre aux Sarrazins, mais leurs assauts se brisent sur les murs de la ville. Le Pape Clément III décide alors de faire appel à un alchimiste afin de créer un poison qui emportera les défenseurs de la ville.
Ce dernier, va alors concocter un terrifiant virus, une peste cent fois plus mortelle que la terrible peste noire. Enfermé dans des capsules de verre, l’Alchimiste emmène sa création vers la terre Sainte, mais le navire sombre dans une terrible tempête. Le virus, baptisé Lacrima Christi, reste au fond des eaux pendant sept siècles, jusqu’au jour où une équipe de plongeurs diligentée par les Gardiens du Sang met la main sur l’épave et le coffret renfermant la substance mortelle.

Par olivier, le 7 octobre 2015

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Notre avis sur LACRIMA CHRISTI #1 – L’alchimiste

Plus puissant qu’Ebola, plus mortel que le sarin, la peste de l’Alchimiste devient l’enjeu d’une terrifiante course internationale pour sa possession.
A peine remonté du fond de la méditerranée, le Lacrima Christi est dérobé par un des membres des Gardiens du Sang que l’appât du gain pousse à trahir sa confrérie et à vendre le virus à la dictature Nord-coréenne.
Les luttes intestines au sommet des Gardiens du Sang, obligent le Saint Père à s’impliquer directement face à la menace et à demander l’aide du Triumvirat, obligeant les Gardiens à composer avec leur plus farouche ennemi.

Didier Convard et Éric Adam nous livrent une nouvelle saison du Triangle Secret, un thriller construit autour de Jean Nomane, le Régulateur.
Mêlant avec un art consommé de l’écriture les hypothétiques et légendaires secrets du Vatican avec une actualité très chaude, les deux coscénaristes élaborent un récit d’espionnage ou l’intensité de l’action le dispute à la réflexion humaniste sur l’utilisation de la science à des fins nuisibles ou mercantiles.

Denis Falque illustre cette nouvelle saison avec le brio que lui connaissent tous les lecteurs assidus de ce grand feuilleton des Gardiens du Sang. Le trait sur, précis, allié à un découpage qui fait la part belle aux scènes d’action dignes d’un James Bond donnent à l’album un rythme très dynamique.

Une nouvelle saison ancrée dans un monde contemporain instable et dangereux et qui promet de belles surprises.
A noter la fort belle couverture d’André Juillard qui synthétise le drame qui va se jouer à l’échelle mondiale.

Par Olivier, le 7 octobre 2015

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