OSCAR
Les gadjos du cirque

Ce jour-là, plusieurs messieurs "encravatés" sont venus demander à des gitans de partir car ils avaient monté le chapiteau de leur cirque sur un terrain sans avoir eu d’autorisation. Tout bien sur eux qu’ils étaient, ces messieurs ont pourtant méprisé leurs interlocuteurs et utilisé à leur égard un vocabulaire indigne.

L’un de ces hommes, pourtant, s’est senti mal à l’aise au cours de cette entrevue. Lui n’avait pas d’a priori sur les gens du voyage. Et lorsque la belle Mirabella a fait son apparition, il en est même tombé amoureux sur le coup, au point de vouloir intégrer la troupe nomade, ce qu’il a réussi avec l’aide d’Oscar qui a su convaincre les gitans grâce à son bagou !
 

Par sylvestre, le 1 janvier 2001

Publicité

Notre avis sur OSCAR #3 – Les gadjos du cirque

Initialement publiée en avril 2003, cette BD, comme d’autres de la même série, est rééditée dans la collection Punaise des éditions Dupuis. C’est l’occasion de redécouvrir le petit héros Oscar à la trombine toute rondouillarde, ses expressions, son ami Khartoum et – pour l’occasion – le méchant Capo qu’on avait déjà rencontré dans le tome 2.

C’est aussi une belle histoire à laquelle nous réinvitent les auteurs, une histoire qui s’axe autour de l’intolérance à laquelle sont confrontés les gens du voyage. C’est d’ailleurs sans fioritures que ces derniers se font traiter de tous les noms au début de l’album !

Destinée aux jeunes lecteurs, cette série a pour héros un petit garçon qui a quitté son foyer et qui se retrouve donc libre comme l’air, pouvant vivre l’aventure au jour le jour sans se soucier de grand-chose. Comme un Tintin sans attaches, Oscar a donc tout pour faire rêver ses fans !

Cela dit, toute discutable qu’est cette donne de départ, il n’en reste pas moins que plein de messages positifs sont transmis tout au long des aventures d’Oscar. Voilà qui devrait convaincre les parents de faire lire à leurs enfants cette bande dessinée qui, cerise sur le gâteau, est portée par un dessin agréable et gaiement coloré ainsi que par un humour adapté.
 

Par Sylvestre, le 15 février 2008

Publicité