PANDALA
Tome 3

Pandhravan a grandi et a acquis la maîtrise de techniques extraordinaires de combat  qu’il prend tout le loisir d’expérimenter lorsqu’un jour, un oiseau à bout de souffle vient à lui, porteur d’un message… Le parchemin ne laisse pas la place au doute : Ecaron a besoin de lui !

Pandhravan n’hésitera pas une seconde. Quittant l’île de Moon, il filera à la recherche de son ami qu’il retrouvera dans un lugubre endroit aux prises avec des morts-vivants. Ecaron apprendra ensuite à Pandhravan que leur ami Léopardo aussi a besoin d’eux… Il a besoin de leur aide pour arriver à mettre fin à la malédiction que Maître Corbac a fait s’abattre sur sa compagne…
 

Par sylvestre, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur PANDALA #3 – Tome 3

Bertrand Hottin termine avec ce tome 3 la trilogie Pandala qui avait démarré avec Tot au scénario ; une trilogie qui l’a fait connaître aux lecteurs de BD. Une fois encore, on ne pourra qu’être séduit par les superbes planches à la gouache où la plupart des arrières plans offrent des décors fabuleux à des personnages non moins hauts en couleurs.

On trouvera par contre moins kawaï (moins travaillés ?) qu’Ecaron ou que Pandahravan lui-même les ennemis que ce dernier doit affronter, mais on se dira que lorsqu’il y a des "méchants", les rendre moins jolis fait partie de la panoplie !

Enfin on sera rassuré par la tournure des choses. La narration et les enchaînements dans le tome 2 avaient en effet ce petit quelque chose qui perdait les lecteurs peu rompus à l’exercice de la lecture de planches muettes. Dans ce tome 3, on renoue avec un récit plus clair ; en espérant que Bertrand Hottin n’a pas trop dû sacrifier sur l’autel de la clarté un tas de choses qu’il aurait aimé intégrer…

Pandala aura été une trilogie nécessaire car elle aura été une œuvre nouvelle dans l’esprit et dans la conception. Elle est donc vraiment une série à posséder pour qui aime la bande dessinée moderne et les arts graphiques. On attendra donc avec curiosité la prochaine réalisation de Bertrand Hottin puisqu’on l’imagine capable de nous surprendre avec quelque chose de plus personnel autant qu’on le devine volontaire pour continuer de participer à l’univers de Dofus.
 

Par Sylvestre, le 10 juin 2009

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