ROYAL AUBRAC
Tome 2

François-Alexandre Peyregrandes a fait de nombreuses connaissances à Royal Aubrac. Des liens se sont tissés et même l’amour était au rendez-vous. Mais c’est sans compter sur la maladie, cette tuberculose qui ne vous lâche jamais et vous arrache à la vie…

Par aub, le 4 novembre 2012

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Notre avis sur ROYAL AUBRAC #2 – Tome 2

Plongé dans l’horreur de cet hôpital froid, en suivant ces malades qui se savent condamnés, Royal Aubrac nous donne le frisson.
Rencontre, passion, échange, partage, tous les personnages s’accrochent au reste de vie qu’ils peuvent encore avoir. Quand la maladie vous comdamne, quand la maladie vous affaiblie, elle peut aussi vous remplir de force pour vous en sortir.

Malgré la maladie qui les affaiblie et les fait disparaitre un à un, l’espoir des rencontres et des amours interdits permettent aux comdamnés de survivre encore quelques temps. Ils apprenent à savourer les lendemains qui peuvent à chaque fois se révéler être le dernier.
Toute cette sensibilité humaine est merveilleusement bien retranscrite dans ce scénario de Christophe BEC. Il réussi à exprimer la richesse des relations humaines dans le désespoir et dans l’espoir.

La sensibilité des personnages et leur profondeur apportent un énorme humanisme à cette Bande Dessinée. Pleine d’espoir, on pourrait indéniablement la retranscrire à nos maladies modernes, loin de la tuberculose, mais si prêtes des lits d’hopitaux.

Attention, il ne s’agit nullement d’une histoire pour nous attendrir ou nous faire nous lamenter sur ces pauvres malades, mais bien d’un vrai récit à part entière. Pleine de réalisme grace à une documentation très importante le travail d’écriture est remarquable.

Sans oublier le graphisme de Nicolas SURE qui est d’une très grande qualité. Le trait épuré est soigné. Les couleurs pales sentent la maladie et correspondent à merveille au ton de l’histoire. Un très beau travail.

Christophe Bec et Nicolas Sure nous offrent là un dyptique fromidablement bien mené et absolument incontournable.

Par AUB, le 4 novembre 2012

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